
BULLETIN COMMUNAL
Eté 2007









Edito
Dans la gestion d’une petite commune, rien n’est acquis d’avance. Il nous faut toujours chercher à saisir les opportunités qui se présentent afin d’améliorer les conditions et le cadre de vie, assurer l’avenir de l’école et des commerces.
Lorsque le Conseil Municipal décide de la réalisation des projets importants , la plupart sont réfléchis depuis longtemps , et leur financement bouclé depuis plusieurs mois , tels que le nouveau lotissement , la garderie péri scolaire ,les travaux d’extension du bar ou l’aménagement du bourg …..
Il arrive que d’autres soient décidés en urgence : soit parce qu’ils font partie des nécessités de la commune, comme l’ont été les travaux d’extension de la salle de sieste de l’école en 2006 ou comme cette année, la nécessité de gros travaux dans le commerce multi service pour un nouveau départ et un meilleur fonctionnement. Il en a été de même pour les opportunités d’achat de terrains, utiles pour l’avenir de la commune.
S’il est nécessaire et motivant d’avoir toujours des projets, il faut qu’en face pour les réaliser il y ait, et le financement suffisant … et les acteurs pour les faire fonctionner (commerces et services….).
Mais parfois à force d’y croire, la bonne étoile arrive : Ainsi , depuis des années , nous étions à la recherche de la formule qui permettrait aux personnes âgées de vieillir dans leur commune , parmi la population … .Car une commune , c’est un cadre de vie et de travail, ,c’est une école pour les enfants , c’est aussi des activités commerciales et de services pour tout le monde , qui sont autant de lieux d’échanges et de communication . Mais pourquoi, à l’âge où l’on devient vieux et dépendant doit- on quitter ses liens et ses racines ? Ainsi quand l’opportunité du projet de construction d’une maison d’accueil Villa Family s’est présentée, le conseil municipal l’a saisie et n’a pas voulu la retarder.
Si notre bourg avait été moribond, la société qui finance « Villa Family », n’aurait pas accepté de s’installer à Lopérec. D’autres Villa Family suivront …..
Le projet de construction d’un nouveau hangar communal répond aussi à un besoin. Et celui d’une salle polyvalente indépendante de la cantine scolaire devient de plus en plus une nécessité sanitaire. Ainsi un nouveau hangar sera construit et le hangar actuel sera transformé progressivement en salle polyvalente.
L’eau potable avec ses trois captages et sa gestion autonome par la commune est une priorité pour la municipalité .Tous ces projets se font, bien entendu, avec la réalité du budget, car nous sommes une commune qui n’a pas de recettes en taxe professionnelle (véritable manne pour les communes qui en sont pourvues) .
Nous devons donc être vigilants sur les capacités financières de la commune car il nous faut supporter de lourdes dépenses annuelles sur les réseaux de voirie et d’eau potable. Mais nous devons aussi évoluer en fonctions de nos besoins. Contrairement aux instances départementales et régionales, nous n’avons jamais augmenté les taux des impôts communaux, et nous ne l’envisageons pas.
Les projets que nous mettons en place avec la Communauté des Communes du Yeun Ellez, en particulier dans le domaine Enfance-Jeunesse avec la réalisation d’un centre de loisirs intercommunal, s’inscrivent également dans l’amélioration des conditions de vie sur la commune.
Nous expliquons dans ce bulletin les projets destinés à rendre le plus fonctionnel, et le plus plaisant possible le territoire de la commune,
Le budget 2007
Lopérec est une commune dépourvue de recettes de Taxe Professionnelle , et devant gérer de longs réseaux : pour effectuer des réalisations sur la commune , nous essayons toujours de trouver d’autres sources de financement en ciblant sur des programmes subventionnés par l’Etat , la Région , le Département …..
Notre appartenance à la Communauté des Communes du Yeun Elez , nous a permis de faire partie du Pays Centre Ouest Bretagne ( Pays C O B ) . Les Communes du Pays COB bénéficient de subventions européennes pour certains programmes.
Ainsi pour la construction de la garderie scolaire nous obtiendrons 30 % supplémentaire grâce à notre appartenance au COB.
Nous avions été déçus de ne percevoir aucune subvention pour la rénovation de la salle de sieste à l’école , car ces travaux évalués à l’échelle du budget de Lopérec, étaient très importants .
Nous n’avons pas manqué de le faire savoir . Nous avons l’habitude, quel que soit le parti politique en place de rappeler que le Finistère n’est pas que urbain et littoral et que l’école est un pilier de la vie des petites communes .
Beaucoup de programmes de subventions ne durent qu’une période de quelques années . C’est pourquoi nous avons aussi voulu réaliser les derniers travaux d’aménagement du bourg avant la réforme des critères de subvention, qui depuis est mise en application.
Heureusement pour notre budget de 2007, nous avons trouvé deux sources de financement supplémentaire :
-l’une par la Communauté des Communes du Yeun Elez, qui, pour la troisième fois en 5 ans a décidé de casser sa tirelire afin d’aider ses 8 communes en leur votant un montant global de 120 000 euros répartis entre les 8 selon des critères qui tiennent compte de la population, de la longueur de voirie et du nombre d’enfants scolarisés en primaire sur la commune .
Pour Lopérec la somme versée par la Communauté est de 17 800 euros ….. (Cette aide vient après les 68 160 euros attribués à la commune en 2003 et les 22 220 euros en 2004 ).
-l’autre nous a été apportée par le député Christian Ménard , d’un montant de 50 000 euros sur des fonds du Ministère de l’Intérieur , pour les travaux de constructions , particulièrement à l’école . Et quand un élu , quel que soit son camp politique , un Préfet ou un Sous Préfet , aide la commune , nous avons coutume de le remercier en l’invitant à couper le ruban à l’occasion d’une inauguration communale (comme ce fut le cas avec Mme Boyer lors de la dernière inauguration dans le bourg ) .
Le commerce multi-services , un maillon essentiel de service et de solidarité communale :
Pour qu’une commune soit vraiment une commune au sens communautaire , il est important que les habitants y trouvent les services indispensables : une école , une épicerie , un bar …..
L’épicerie est un service essentiel . C’est un service et aussi un lien social .
Dans une petite commune , le commerce multi-service ne peut bien fonctionner que si les 3 acteurs sont parties prenantes : le commerçant , qui en est l’élément moteur , la population , solidaire de son commerce , et la municipalité qui agit sur le côté fonctionnel du bâtiment , des locaux et sur le montant d loyer .
Après 5 mois de fermeture , de janvier à mai , le commerce rénové a ouvert ses portes.
Lorsque Véronique Troublé annonça qu’elle ne tiendrait plus le commerce, nous avons pensé
qu’il serait intéressant d’annexer à l’épicerie une activité bien spécialisée qui amènerait des clients. Et nous avons naturellement pensé à une activité de boulangerie .Même si en terme de rentabilité commerciale, cette activité nécessite une population plus importante que celle de Lopérec .
La personne que nous avons retenue pour le commerce, Michel Vandenboshe, est boulanger pâtissier de profession.
La commune ,afin d’améliorer les locaux ,a réalisé d’importants travaux en démolissant le vieux mur de séparation ,élargissant l’espace du magasin .Nous avons aussi démoli tous les murs et le sol des anciens sanitaires publics condamnés depuis plusieurs années en raison de leur dégradation permanente, et annexé l’ensemble au nouveau commerce .
Dans la vie d’une commune, un commerce de proximité est essentiel. Mais pour qu’il puisse rendre ce service, il lui faut des revenus et donc des clients .Aujourd’hui, beaucoup de commerces de proximité sont livrés par des chaînes de distribution , comme Aldis à Lopérec, ce qui leur permet d’avoir d’être concurrentiels en prix et qualité avec les grandes surfaces.


L’eau potable de qualité, un atout de qualité qui nécessite une protection rigoureuse des captages et du réseau.
Depuis que nous avons acquis l’autonomie totale sur notre réseau d’approvisionnement en eau potable, nous avons pu stopper la hausse que nécessitait l’achat d’eau au canal . Aujourd’hui, nous d’achever de rembourser les emprunts que dans les années 87 à 92 nous avions réalisés pour devenir autonomes et accroître le réseau .Nous avons également de
De plus nous bénéficions d’une eau de qualité en provenance de nos trois captages.
Cette gestion assainie du budget d’eau nous permettra de répondre à un besoin d’extension du réseau vers les villages de Kerain, Goaquer et Penquer.
La demande n’était pas importante dans ces villages desservis de façon autonome. Mais aujourd’hui les besoins de raccordement au réseau communal s’avèrent justifiés pour les personnes qui le souhaitent.
1. Le captage de la source de Kergoater
Cette petite prairie située sur Lopérec, achetée par la commune dans les années 67 à Mr Yves Guidal, agriculteur au vieux bourg de Quimerch, s’appelait Feunteun ar sant ,la fontaine du saint .C’est le départ du ruisseau qui marque la limite de Lopérec et de Quimerch ,et qui descend jusqu’au Pont Neuf après être passé sous la voie ferrée et traversé Pontic Glaz . On ne sait pas ce qu’est devenu le saint et la fontaine qui l’abritait. Etait- ce la fontaine de l’église St Pierre, édifice du 16eme siècle dont les ruines sur le site de l’ancien bourg de Quimerch dominent la vallée de l’Aulne jusqu’aux Montagnes Noires ? C’est fort probable. Le large chemin qui y menait existe encore, avec ses parois de pierres en contre bas du clocher bien visible en arrière plan sur la photo.
L’histoire ne nous dit pas quelle vertu de guérison avait l’eau de la fontaine. Mais elle n’a cependant rien perdu de sa fonction humanitaire en se reconvertissant à l’alimentation en eau potable de la population.
C’est en fin des années 60, que la commune réalisa l’équipement de cette source, la construction du château d’eau, ainsi que le début des travaux de création du réseau communal.
La prairie de Fenteun ar Sant est creusée de drains profonds qui se rejoignent dans le puits ci-dessous.
Une protection du captage a été réalisée ces dernières années avec l’achat des terres environnantes, la création de fossés en béton et de clôtures.
Un nouveau drain a permis d’accroître la capacité de ce précieux captage.


Le château d’eau de Kerguelfen contient 300 m3 d’eau .Chacune des tours contient 150 m3, et la partie du milieu est occupée par la cuve de calcaire (neutralite) dont le rôle est de rendre l’eau moins acide. Dans ce local est disposé également la pompe à chlore.
TAUX EN NITRATES DE L’EAU DE KERGOATER : 16 mg /l
2. Le forage du Nivot
La source de Feunteun ar Sant permet à la commune de recevoir de l’eau en gravitation. Cependant son débit ne suffisait pas à alimenter la commune toute l’année. Aussi à partir des mois de mai-juin et souvent jusqu’en novembre, devions nous acheter de l’eau au syndicat de l’Aulne.
L’augmentation régulière du prix de l’eau de l’Aulne nécessitait pour la commune une vigilance accrue du réseau (car la moindre fuite coûtait très cher ). De plus lorsque nous nous raccordions à l’Aulne, l’eau changeait de goût et de qualité. Nous avions fait le calcul qu’en continuant à acheter cette eau, le prix allait doubler en quelques années. Tous ces éléments ont incité le conseil municipal à se donner l’objectif de trouver de l’eau pour que Lopérec devienne complètement autonome.
En 1984, une prairie de 3 ha fut achetée au Labou, au -dessus du village du Breuil sur la commune de Hanvec . Puis en 1985 la commune décida de réaliser des forages. Le lycée du Nivot soucieux d’assurer son autonomie en réalisa également.
De l’eau fut trouvée pour la commune et aussi pour le Nivot. Mais pour les deux forages la situation n’était pas simple : pour le forage de la commune, une phase administrative lourde et incertaine était nécessaire afin de faire homologuer le forage de 35 m3 / heure, située à Sperneger .Et pour le Nivot, la construction et l’entretien d’une station de déferrisation et neutralisation d’eau auprès du forage relevaient d’un projet jugé financièrement impossible. Finalement un accord fut conclu avec le Nivot (dont le directeur, Frère François Milin était conseiller municipal) : le Nivot cédait le terrain du forage à la commune ainsi qu’un château d’eau de 200 m 3 à restaurer. La commune construisait une station de déferrisation et s’engageait à fournir gratuitement au Nivot 25 m 3 par jour.

Dans la prairie du « bélier », au premier plan, forage d’essai réalisé en 1996, et utilisé jusqu’au percement de celui de gauche .Au fond, à droite contre le bâtiment , un bloc en béton sombre de 2m de hauteur. C’est là qu’arrive l’eau pompée .Elle est propulsée à l’intérieur par des jets, en fines gouttelettes contre le mur. Ceci lui permet de recevoir l’oxygène de l’air et de faire en sorte que le fer contenu dans l’eau souterraine (fer ferreux) se transforme en fer de rouille (fer ferrique).

Deux pompes équipent la station .L’eau qui vient du forage est pulvérisée en fines goutelettes afin de recevoir l’oxygène de l’air. Elle est propulsée avec la pompe de droite vers les cuves. La première cuve contient du sable de rivière ou elle est brassée afin que la rouille (le fer) s’y dépose.
La deuxième cuve contient du calcaire (du corail de mer) afin que l’eau acide comme partout en Bretagne, en soit imprégnée et perde son acidité.
La pompe de gauche, propulse ensuite l’eau vers le château d’eau de Roz ar Hi, situé 1500 mètres plus loin mais surtout 80 mètres plus haut.

Le réservoir de Roz ar Hi, d’une capacité de 200 m3, relié à la station par une ligne téléphonique reçoit l’eau du forage en provenance de la station. Jusqu’en 2006, C’était la même conduite qui amenait à la fois l’eau et la redescendait vers le réseau .Cela posait des problèmes au niveau du traitement de chlore : en effet lorsque sur le réseau l’appel en eau était important, l’eau n’avait pas le temps de monter au château d’eau après avoir reçu sa dose de chlore Elle ne pouvait ainsi être brassée et pouvait contenir du chlore en quantité plus importante, préjudiciable au niveau de son goût.
Nous avons donc posé une deuxième canalisation de diamètre 100 entre la station et le château d’eau.
Comment se fait l’arrivée et le départ de l’eau du château d’eau ?
Où va l’eau provenant du château d’eau de Roz ar Hi ?
Lorsque le château d’eau se vide, un flotteur relié à la ligne télécom, appelle la station et les pompes se mettent en route afin de pomper de l’eau dans le forage, de la défériser puis de l’amener vers le château d’eau.
Pour que le flotteur fasse son appel, il fallait aussi un équipement électrique au château d’eau. Loin du reseau EDF, nous avions d’abord installé un panneau solaire. Mais le manque d’ensoleillement et le brouillard fréquent sur ce site ne permettaient pas un fonctionnement efficace.
Les employés communaux Pierre Colin et Daniel Henaff, travaillèrent avec une société spécialisée de Rennes, pour adapter un système produisant suffisamment d’énergie électrique constante à partir d’une chute d’eau sur le château d’eau
Un clin d’œil de l’histoire …..La prairie du « Bélier »,
Ainsi l’eau est pompée à quelques 60 mètres sous la terre limoneuse de la prairie. La pompe est immergée dans un sous sol composé d’un quartz de sable blanc, très dur. Ce sable ronge les coupelles en acier inoxydable du mécanisme, lors du mouvement de rotation de la pompe.
L’eau pompée, est ensuite rendue consommable par des traitements naturels, puis est ensuite propulsée avec la force de l’énergie électrique 150 mètres plus haut dans un réservoir.
A quelques pas du puits souterrain du forage, subsistent les ruines d’un petit bâtiment en pierre couvert de lierre, construit il y a environ 130 années, lorsque la technique commençait doucement à révolutionner l’agriculture. Il devait donner son nom à la prairie.
Ce bâtiment était jadis équipé d’un système de « bélier » hydraulique .C’était dans les années 1880 , du temps où le Nivot venait d’être acheté par un prince Russe qui y fit des travaux de modernisation .L’adduction d’eau était destinée au confort de sa nouvelle résidence secondaire ,et à l’alimentation de la ferme et des bassins du parc .La technique consistait en une retenue d’eau située une centaine de mètres en amont et dont la chute donnait de la force à cette eau . Elle était ensuite canalisée pour arriver rapidement dans ce bâtiment et pénétrer dans une sorte de cloche hermétique en fonte, équipée de clapets .Le rôle des clapets était de retenir l’eau et l’air et de s’ouvrir sous la pression.
La compression d’air, créée par l’arrivée de l’eau déclenchait alors un violent coup de bélier qui propulsait l’eau en hauteur vers sa destination choisie et le processus se renouvelait ainsi automatiquement.
Le domaine du prince russe fut vendu en 1889 à l’armateur Brestois Charles Chevillotte , puis les Frères de Lamennais créèrent l’école d’Agriculture en 1924.
Le bélier d’aujourd’hui utilisé pour les besoins de la commune s’appelle EDF . Il est plus performant, plus silencieux, mais il coûte aussi plus cher et son énergie radio active n’est pas encore totalement maîtrisée.
Peut être qu’un jour, de nouvelles techniques seront trouvées pour remplacer l’ancien bélier du Prince Russe. Qui sait si le sous sol de la prairie du bélier, ou les coteaux boisés qui la surplombent ne recèlent pas d’une de ces énergies renouvelables que nous cherchons tous ?
Mr De Montgolfier l’inventeur du principe du bélier attend toujours ses géniaux successeurs.
TAUX EN NITRATES DE L’EAU DU NIVOT 2007 : 7 mg / l
3 . Au milieu des bois , la source de Keranna sort du rocher . Elle alimente les villages deGlugeau Vihan , Glugeau Ti Riou ,Glugeau Astach,Glugeau Vras et Troïnguy . Entre ces villages, la commune a installé une station de traitement réglementaire contenant un filtre à calcaire et une pompe doseuse de chlore.


L’ancien château d’eau qui rappelle les premiers travaux d’alimentation en eau de ces villages à partir de la source de Keranna, date du début des années 50.
A cette période, l’Etat finançait la modernisation des campagnes avec des programmes d’adduction d’eau de création de routes et de réseaux électriques.
Une tranchée, creusée à la pioche par les habitants, reliait la source aux villages en passant par ce château d’eau construit suffisamment haut pour obtenir la pression d’eau nécessaire aux robinets des villages.
Ainsi sur la commune, l’administration du Genie Rural, a réalisé et financé plusieurs adductions d’eau avec le concours de la commune et la participation de la population concernée.
En 1983, le réseau des Glugeau est devenu vétuste et insuffisant. Il a été entièrement refait et une réserve, installée sur la source a remplacé le château d’eau.
La commune a le projet d’alimenter à partir de ce captage, les villages situés de l’autre côté sur le versant de Kerain. Des habitants dont le réseau autonome suffisait jusqu’à présent, en ont fait la demande à la commune.
TAUX DE NITRATE DE L’EAU DE KERANNA 2007 : 11 mg
Ecole
La salle de sieste

La surface de la salle de sieste ne suffisait plus pour accueillir le nombre d’enfants . Les sanitaires adjacents étaient également insuffisants et nécessitaient trop de temps à l’aide maternelle pour accompagner les enfants en bas âge . Nous avons remanié l’ensemble en cassant un mur porteur et en ajoutant un espace comprenant une salle et un nombre important de sanitaire .
Cet espace fonctionnel a coûté 22 000 euros et n’avons pas obtenu les subventions escomptées car il ne s’agissait pas d’une nouvelle construction .
Il y a comme cela des principes ridicules et inadaptés à la taille des petites communes .
Construction d’une garderie scolaire
Le nombre de familles ayant recours à la garderie pour leurs enfants est en augmentation et le local situé à côté de la bibliothèque s’avère être trop petit.
Les heures de la personne, employée communale, qui gère la garderie sont également en augmentation.
Nous sommes confrontés à un problème de sécurité, sur le trajet de l’école à la garderie, en raison du nombre d’enfants.
Pour ces raisons nous avons décidé de construire un nouveau bâtiment. Le lieu choisi est l’enceinte de l’école, pour deux raisons essentielles :
- Eviter les déplacements de la garderie à l’école .La sécurité, aujourd’hui demandée par la législation, sera respectée.
- L’espace des cours d’école, convient aux enfants qui ont souvent besoin d’être à l’extérieur après une journée de classe.
Mais nous perdrons par contre l’aspect convivial de la garderie mêlée à la vie du bourg …
Plan de la garderie

Plan de masse de la garderie

Coût du projet pour le bâtiment seul,(sans compter l’aménagement des abords) : 145 000 euros
Début des travaux : Avril 2007
Fin des travaux envisagé : fin septembre 2007
L’aménagement du bourg
La rue de St Rivoal menant aux lotissements et terrain des sports, avait besoin d’un trottoir et la chaussée, devenue chaotique avait besoin d’un revêtement.
Mais avant ces travaux de surface, il fallait prévoir l’enfouissement du maximum de réseaux.
Pour l’eau pluviale, l’eau potable, l’assainissement et une partie de l’électricité cela avait été fait il y a quelques années. Afin de prévoir l’enfouissement des réseaux électriques et télécom et la suppression des poteaux dans la partie haute, nous avons passé des gaines sous la chaussée et le nouveau trottoir.










Projet de hangar communal - salle polyvalente
Le hangar communal n’est plus assez grand pour loger le matériel communal. Le matériel a augmenté ces dernières années en raison de la politique communale consistant à gérer au plus près l’entretien du réseau de voirie ainsi que du réseau d’eau potable .
De plus en plus de matériel doit rester dehors, autour du hangar ou de l’autre côté de la route, ce n’est bon ni pour le matériel, (ni pour l’esthétique à l’entrée du bourg)….
Par ailleurs, la salle polyvalente servant aussi de cantine scolaire est de plus en plus soumise à la réglementation des cantines par la DSV. La D S V voit d’un mauvais œil la cantine servant de salle polyvalente.
Nous avons de plus en plus de problèmes après l’organisation de repas par des personnes privées (voire à des associations) .
Il se trouve que à côté , la Maison pour Tous a besoin de travaux de rénovation (fenêtres arrières , portes d’entrée ...).
Faut-il commencer des rénovations sur ce bâtiment ou essayer de maintenir l’existant au moindre coût ?
Nous savons que ce bâtiment, classes préfabriquées achetées en occasion en 1976 à Chateauneuf du Faou, n’est plus fait pour durer encore longtemps : les infiltrations d’eau apparaissent à l’arrière entre les panneaux …la toiture en tôle laquée est piquée de points de rouille, le bâtiment coûte très cher en frais de chauffage électrique …etc…
Aussi, face à cette situation du hangar communal trop étroit, de la salle polyvalente qui ne pourra plus rester aussi polyvalente, et de l’avenir limité de la Maison pour Tous, le conseil municipal a été amené à prendre des décisions.
Plutôt que de construire un auvent au hangar actuel, ou un autre petit hangar de l’autre côté de la route, la commune a opté pour une solution permettant de régler les problèmes du hangar actuel, de la salle polyvalente et celui à plus long terme de la Maison pour Tous.
Il s’agit de la construction d’un hangar dans un autre terrain, avec auvent pour le matériel et zone de stockage.
Le hangar actuel pourra être transformé en salle polyvalente (progressivement et à moindre coût). Ses dimensions et proportions sont meilleures que celles de la salle polyvalente actuelle. C’est un atout, car nous n’aurions aujourd’hui que très peu de chance d’obtenir un permis de hangar à cet endroit. De plus, il pourrait éventuellement être agrandi (le jour où la MPT ne sera plus fonctionnelle).
Il y a des possibilités de parking tout autour, y compris sur le terrain, de l’autre côté de la route.
Concernant l’implantation du futur hangar communal, un compromis de vente pour une parcelle de 2 ha environ a été réalisé . Cette parcelle située sur la route de Brasparts est classée en zone communale et artisanale.
Le projet de maison d’accueil pour 6 personnes âgées, intégrées dans la vie du bourg et de la commune.


Il y a des actions de la vie communale qui marquent plus que d’autres. Lorsqu’un projet se réalise, nous n’avons pas pour habitude de toujours l’inaugurer. Mais lorsque des financeurs nous ont aidés, c’est parfois une façon de les remercier en les invitant à couper le ruban.
Si nous avons voulu marquer le coup avec la cérémonie de Villa Family, ce n’est pas seulement parce que les investisseurs le souhaitaient, mais surtout pour ce que représente ce bâtiment dans une commune comme la notre. Nous réalisions le maillon qui manquait à la vie du village.
En effet, les rôles d’une municipalité sont multiples, afin d’apporter un mieux être à la population.
Il y a l’administration courante, en collaboration avec le personnel, la gestion des réseaux, des bâtiments … du cadre de vie …. Assurer l’avenir de l’école, lorsque la commune a la chance d’en avoir une ….. Il nous faut faire des choix budgétaires pour assurer et améliorer l’avenir de la commune et faire en sorte que les services de proximité fonctionnent au mieux.
Ainsi une équipe municipale est impliquée dans la vie de la population à travers les différentes tranches d’âges et activité des habitants.
Mais quand le poids des ans ,de la fatigue ,de la maladie ,de la solitude et de l’isolement est trop lourd à porter, il faut alors quitter sa maison ,quitter ses habitudes qui sont aussi des repères rassurants . Il faut aussi quitter sa commune, ses relations tissées au fil des années dans le travail ou la vie sociale.
Les maisons de retraite sont alors le lieu d’accueil le plus sécurisant .Les personnes et les familles s’y adaptent au mieux. Pour certains c’est plus facile que pour d’autres.
Mais pourquoi faut il quitter son village lorsque que l’on a envie d’y rester ? Pourquoi, alors que l’on y a passé sa vie, de l’école à l’âge de la retraite , doit- on partir ? C’est cette idée que nous avons du mal à accepter, mais c’est ainsi (c’est comme ça et on ne peut pas faire autrement dira- t-on).
De passage, il y a plusieurs années, dans un gros bourg, chef lieu de canton en Auvergne, nous avions été séduits par un grand bâtiment au cœur du bourg, planté sur la place du marché, entouré de commerces et de restaurants et non loin des écoles : ce bâtiment était la Maison de Retraite.
Ainsi il était tout naturel aux personnes passant devant, de s’y arrêter, de saluer le résident à la fenêtre de sa chambre ou d’aller lui chercher une tasse de café ou un coup de rouge au bistrot d’à côté afin de trinquer sur le trottoir pour parler 5 minutes de la pluie et du beau temps.
Dans cette maison de retraite, la vie de la personne était intégrée au rythme de la vie de la population jusqu’au bout, et l’activité de la population accompagnait la vie du résident. Les résidents étaient toujours au cœur du village, sur le passage des écoliers, des déplacements professionnels, des promenades familiales, du chemin des commerces …..
Mais il s’agissait d’une commune importante. Alors qu’ici nous sommes environ 750 habitants. Nous, avions bien sûr, pris contact à l’époque avec les diverses administrations sociales, les caisses de retraite, le Département, la Région. En vain.
Notre population n’était pas assez importante pour garantir le remplissage permanent d’une structure comprenant tout le personnel et permettant d’avoir suffisamment de rentrées d’argent pour cela.
Le conseil municipal a adhéré d’emblée au projet de Villa Family , alors que nous avions sur ce terrain un autre projet de logement familial dont le dossier était bien avancé .La configuration de notre bourg n’est pas idéale pour une construction au plus près du centre , en raison des pentes .
Dans ce projet comme d’ailleurs dans la plupart des projets il y a toujours des complications.
Nous en avons eu au niveau du permis de construire. Mais finalement les travaux ont pu débuter.
La commune fournit le terrain nivelé, amène les réseaux et aménage les abords.
L’association « s.o.s Village » change de nom et de logo et devient :
« Notre village, village d’avenir »
Nouveau logo de l’association Notre Village

L’association SOS village à été créée en 1992 par le maire d’une petite commune de Corrèze. Il s’appelait Charles Ceyrac et était maire de Collonges la Rouge, commune de 380 habitants.
Il avait fondé l’association des Plus Beaux Villages de France, car sa commune était une des plus belles de France. Un jour qu’il attribuait le label des Plus Beaux Village de France à une commune classée, un maire voisin de cette commune vint lui dire ceci « Notre commune ne sera jamais classée « Plus Beau Village de France » parce qu’elle n’a aucune des conditions pour le devenir. Elle n’est pas très belle et ne possède pas dans son bourg une vieille demeure ou un château inscrit au répertoire des Monuments Historiques. Cependant nous l’aimons parce c’est la nôtre. Nous l’aimons pour diverses raisons : parce que nous y vivons ….parce que nous y avons passé notre vie ou une période de notre vie … parce que nous y sommes nés ….etc …
Pourquoi n’aidez- vous pas non seulement les plus belles communes mais aussi toutes les petites communes qui doivent se battre au quotidien pour gérer et améliorer leur qualité de vie.
C’est alors que Charles Ceyrac écrivit à tous les maires des communes de moins de 2000 habitants une lettre qui fit mouche chez beaucoup d’élus : « Trop , c’est trop ! nos communes , se dépeuplent et agonisent, perdent leur école et leurs commerces……..donnons une image positive de nos villages » .
A Lopérec nous avons immédiatement adhéré à ce message et à l’association qui a lancé plusieurs initiatives au niveau national afin de promouvoir la vie dans les petites communes. Le bureau de L’association nationale s’était réuni à Lopérec en Assemblée Générale avec Charles Ceyrac et le Préfet Christian Frémont.
L’une de ces initiatives est la Journée Nationale du Village, organisée chaque premier dimanche de septembre depuis 1997. Et depuis, Lopérec a toujours fait la fête à cette date, au début dans le bourg, puis sur le site de la Doucine.
Et ce septembre 2006 , les organisateurs de Vivre à LOPEREC ont voulu marquer le dixième anniversaire en forçant un peu plus sur les animations et spectacles.

-Le public chante et danse avec Gérard Jaffrès .
-De l’autre côté de la rivière, la fabrication d’une barrière : la tombée du brouillard en soirée est sans doute la cause du flou artistique de la photo ….

Site Internet www.notrevillage.asso.fr
Prochaine Journée du Village : Dimanche 2 septembre 2007
Programme :
- 10 heures Rando de 8 km avec « Patrimoine et Découverte »
- midi : repas , cochon grillé
- Après midi ,animations gratuites , musique, danse, spectacle de rue , danse country , jeux traditionnels ,exposition ,maquillage ‘enfants …..
Apprendre à aimer et à respecter son bourg, son environnement, sa commune….. Une démarche citoyenne.
« Ce bourg, c’est le vôtre et aussi celui de tout le monde.
Nous l’embellissons pour mieux aimer vivre dans notre commune.
C’est le bourg des gens de Lopérec , de ceux qui y habitent et aussi de ceux qui y passent .
C’est un lieu de vie, comme sa maison ou son appartement ».
Les élèves de la classe des CE2 et CM participent à l’aménagement du bourg durant une après-midi, en posant chacun un des pavés en granit de la place.


Lauriane Cloarec , Claire Tréguier , Hanah Bryant , Pauline Hubert , Johan Le Goff ,
Théo Paugam , Moran Guiriec , Sidonie Moal , Mina Moal , Sabrina Samuel ,
Marion Le Graët , Mareen Le Graët , Layan Colin , Camille Autret , Idoric Troublé , Hazel Wilson , Julie Bozec , Ina Fargues , Ito Fargues , Glenn Le Roux
Majda Salaoui ( professeur de la classe ) , Natacha Degueurce (Pdt parents d’élèves ) , Patrice Barthélémy ( artisan paveur ...et avec chacun des enfants ) , Steven Hémon et Eric Gueguen (Société Eurovia) .
La classe des maternelles plante des fleurs dans les auges qu’ils ont remplies avec du terreau. Mai 2007


Photo :de gauche à droite et de haut en bas:
Annie , Jean-Yves, Virginie et
Malo , Daniel
Youn , Elodie , Chloé, Lisa , Léo, Romain,
Ewen , Blanche, Alexandre , Annaëlle, Mathis, Antonin,
Maxime, Tristan , Clémentine, Nitya, Mikayl ,
Fabien, Louise, Guillaume, Kévin, Loïza, Dylan ,Colyne
.
Juin 2007
NAISSANCES :
CORRE Steven le 08 janvier 2006
MARCHAL Yuna le 24 janvier 2006
BONNABESSE Noah le 11 février 2006
CAMPION Léa le 28 avril 2006
TOUAHRI Antoine le 13 mars 2006
FICHANT Margot le 26 mai 2006
GONIDEC Lydie le 27 mai 2006
FADY Titouan le 14 juin 2006
ADOBATI Charlotte le 25 juillet 2006
DUFIL Soen le 11 septembre 2006
ANNéE Chrystal le 03 octobre 2006
CAUBERT Anne le 21 octobre 2006
GALAND Nino le 28 décembre 2006
GLEVAREC Laura le 21 mars 2007
LE GALL Ethan le 04 avril 2007
LE MOIGN Maeliz le 07 avril 2007
RANNOU Elouan le 01 mai 2007
HERGOUALC’H Channig le 08 mai 2007
ROLLAND Louanne le 07 août 2007-08-09
MARIAGES :
CAMELOT Serge et BIRIEN Christine Bourg le 10 juin 2006
LE GALL Pascal et BELABBES Maud Bourg le 08 juillet 2006
MORVAN Gilles et VINCENT Isabelle Menez Glugeau le 15 juillet 2006
LEMAIRE Pascal et ROBERT Vanessa Kerascöet le 15 juillet 2006
VANDEN-BOSSCHE Jean-Marc et PREMEL Gaelle Bourg le 22 juillet 2006
PUJOS Anthony et MAUBRAS Sophia Bourg le 12 août 2006
LE ROUX Yannick et BERCEAU Morgane Botbalan le 26 août 2006
PLAQUET Laurent et AUBRY Mélissa Bourg le 16 décembre 2006
EVEN Arnaud et RODRIGUEZ Emilie Le Breuil le 19 mai 2007
CUFF Nicolas et LE GOFF Nathalie Bourg le 30 juin 2007
VIVIEN Alban et PONT Clarisse Moulin Glugeau le 7 juillet 2007
VACHOUX Roland et JAOUEN Béatrice Bourg le 9 juillet 2007
UGUEN Nicolas et BRONNEC Sophie Bourg le 4 août 2007
DECES :
NéDELEC Hervé, 44 rue du pont neuf le 15 janvier 2006
LE PAGE Pierre, Penhoaden le 16 mars 2006
LE ROUX Jean, Tourquelennec le 19 juin 2006
ROLLAND Pierre, 16 rue de l’école le 19 septembre 2006
CHAUSSY Guillaume, Lambégou le 07 octobre 2006
LE PAPE Léonie, Kerrest le 19 novembre 2006
KERLANN Yvonne, 40 rue du Pont Neuf le 15 décembre 2006
PICARD Eugénie, 3 rue de la mairie le 18 décembre 2006
LE PAPE Marie-Thérèse, Kerrivarc’h le 19 février 2007
POULMARC’H Marcel, Kerguelfen le 19 mars 2007
BOZEC Anna, Kerleun le 23 mars 2007
LE NEST Denise Pennachleuz le 10 Juillet 2007
Lopérec-sport
-l’équipe b

-l’équipe A

Voila bientôt 33 ans que le club de Lopérec – Sport a été créé.
C’est une belle aventure, née de quelques footeux et du comité des fêtes de l’époque soucieux d’animer la commune non pas quelques dimanches dans l’année, mais toutes les semaines. C’est l’association qui nécessite le plus de présence et de disponibilité, car chaque week end est à peine terminé qu’il faut préparer le suivant..
Pour avoir des équipes de joueurs, il faut d’abord une bonne équipe de dirigeants : il y a ceux qui s’occupent des jeunes le samedi et ceux qui le dimanche tracent le terrain, gèrent les entrées, la buvette, les maillots, les vestiaires, suivent les déplacements etc……. Il y a aussi la gestion du club, l’organisation du tournoi qui draine plus de 200 joueurs, l’organisation des soirées destinées à apporter des finances dans la caisse.
Préparer les équipes cela veut dire aussi gérer les imprévus, les absences parfois de dernière minute.
-Les Associations et activités associatives de la commune
Aide à Domicile Contact : A D M R du secteur de Brasparts où mairie
Associations des parents d’élèves de l’école Contact : Natacha Degueurce ou école
Association des amis de la Chapelle St Guénolé Contact : Jean-Nicolas Perrot
Association des anciens combattants Contact : Alain Quéffelec
Bibliothèque Contact : Marie France Guirriec
Club Armorique Contact : Irène le Guillou ou Marie Birien Club de chant et musique Contact : Yves Broustal
Conseil Paroissial Contact :Jean-Paul Chaussy , Abbé Yvon Le Goff
Comité des fêtes Contact :Pierre Colin
Danse country Contact :
Ecole de foot Contact : Pierre Colin , Claude Landré
Lopérec Sport Contact : Claude Landré , Bernard Breton où mairie
Patrimoine et Découverte ( chemin de randonnée … ) Contact : Eric Gonidec ,Marc Méquignon , Stéphane Archan
Gymnastique feminine « détente et bien être » Contact : Marguerite Dagorn
Société de chasse Contact : Hervé Guillamot , Yvon Miossec , Denis Kerlogot
Vivre à Lopérec Contact : Jean- Michel Déniel
Informations :
Pour connaître la commune à travers son histoire , des livres et documents existent et on peut s’en procurer à la bibliothèque . Ainsi « Kervez ce paradis », de Léontine Drapier Cadec , relate la vie de l’école de hameau et du milieu rural dans ces années d’après la guerre 14- 18 .
L’histoire du Nivot avait déjà fait l’objet du livre « Le Nivot d’hier et d’aujourd’hui » par les Frères Miniou et Le Saux .
Un nouveau livre vient d’être édité par Hervé Guirriec et le Frère Hervé Péron « Le Nivot 1920- 1960 . Richement documenté il relate l’histoire de l’école et de l’agriculture au Nivot .
-Des locaux d’avance de disponibles .Pourquoi ?
Depuis longtemps nous travaillons avec cette politique avons toujours d’avoir des locaux de disponibles. Cette politique n’est pas de les voir rester vides . Au contraire.
Si nous n’avions pas eu cette politique, nous aurions aujourd’hui un bourg bien triste, car toutes ces maisons achetées ont permis de créer les activités commerciales et aussi des logements.
Aujourd’hui nous disposons du rez –de- chaussée près de la poste, ainsi que de la maison près de la mairie, et nous ne souhaitons pas nous presser pour leur donner une fonction.
Ceci car dans une petite commune, la gestion de l’avenir est difficile et imprévisible. Imaginons que dans les mois qui viennent, le commerçant nous dise que pour mieux fonctionner (allumer un four à 5 heures …se reposer l’après midi ….), il souhaite habiter dans le commerce ?
Nous pourrions alors imaginer de déplacer la bibliothèque et d’y aménager le logement du commerçant ,et dans ce cas il nous faudrait des locaux pour la bibliothèque...C’est un exemple de situation …
Si demain une quelconque opportunité commerciale ou des services se présentent , il est nécessaire d’avoir quelque chose sous la main afin que l’avenir ne soit pas bloqué .
-Le cabinet médical. Quel avenir ?
En août 2006, le Docteur Gruszczinsky prenait un médecin remplaçant ,et quelques mois plus tard nous informait de sa décision d’arrêter son activité en février.
La commune qui avait fait beaucoup d’effort financier deux ans plus tôt afin
d’installer le Dr Gruszczinsky et ceci à sa demande fut surprise de cette décision . Nous avions ensuite espéré que le remplaçant, le Dr Mangin , reprenne le cabinet à la fin de ce remplacement de 6 mois( se terminant à l’échéance du contrat du médecin titulaire ).
Le Dr Mangin qui a acheté à Landévennec un ancien hôtel afin de créer un centre de cure marine multiplia les contacts auprès des instances médicales . En vain.
Aujourd’hui, la France manque de médecins généralistes , et ceux qui s’installent le font généralement en ville et avec des horaires qui n’ont plus rien à voir avec ceux du médecin de campagne de jadis. Des communes plus importantes que la nôtre ne trouvent pas de remplaçant à leur médecin parti en retraite.
Aussi avons-nous pris des contacts avec un cabinet spécialisé pour effectuer des démarches de recherches de médecin quitte à faire venir quelqu’un de l’étranger.
Les quelques années passés ont prouvé qu’un médecin généraliste avait sa place à Lopérec. Il serait donc dommage de transformer trop vite ce cabinet médical en logement. C’est très facile a faire ,mais nous le ferons que si nous ne trouvons vraiment personne .
-Le bar « le Réveil Matin » agrandi d’un local de 36 m²


Le bar dans une commune est un lieu de vie et d’animation. Il rend aussi des services : ainsi lorsque l’épicerie était fermé, et le pain était livré au bar …ou lorsque des assemblées de famille ou réunion d’associations s’y déroulent .
Nous savons qu’aujourd’hui, en raison des lois sur la sécurité routière , les bars ont la vie plus rude .Mais ils ont leur place dans la vie sociale .C’est pour cela que la commune s’est donné les moyens pour permettre au bar de mieux fonctionner en y créant cette salle.
Le SIVOM de Pleyben qui collecte les ordures ménagères profite du beau temps propice au jardinage pour transmettre quelques informations.
Quand peut–on composter
Le compostage se pratique toute l’année. La décomposition est active à partir du printemps et jusqu’aux premières gelées.
Durant l’hiver la décomposition peut s’arrêter.
L’’idéal est donc de commencer à composter au printemps. Si les matières brunes sèches (feuilles mortes) sont rares, il est possible d’utiliser du papier journal déchiqueté et/ou de la terre pour couvrir les matières vertes riches en eau.
Le SIVOM de la Région de Pleyben met à votre disposition des composteurs de jardin contre une participation financière.
Renseignements au Tel : 02 98 26 74 83
Le paillage
Le Paillage a de multiples intérêts : maintenir la terre propre et limiter la pousse des herbes concurrentes, protéger le sol des intempéries, limiter l’évaporation, garder le sol frais en réduisant les variations de températures des plantes entre le jour et la nuit et favoriser le développement de l’activité biologique. Avant de pailler, il est nécessaire de biner, éclaircir et d’apporter du compost en surface. Vous pouvez utiliser les matériaux disponibles chez vous à moindre coût comme la paille naturelle, les tontes sèches de pelouse, les feuilles morts… Si vous manquez de paillage, vous pouvez utiliser les plantes couvre-sol (millepertuis, bugle
rampant…)
Le purin d’ortie est très utile au jardin et facile à confectionner. Il sert en effet d’engrais naturel et rend les plantes plus combattantes aux agressions extérieures. Il est également un très bon activateur de compost. Recette : récoltez 1kg d’orties non montées en graines que vous laisserez macérer 3 à 7jours dans un litre d’eau. Ensuite, filtrez la solution obtenue et diluez la à 1L pour 10L d’eau. Cette solution est ensuite prête à l’emploi.
-Histoire locale
DELIBERATIONS DE CONSEILS MUNICIPAUX à PARTIR DES ANNEES 1880….
,
Les premières délibérations du conseil municipal archivées, datent de 1828 .
Elles ne sont pas faciles à lire . Louis Cloarec équipé d’une bonne dose de patience et d’une bonne paire de lunettes s’est mis au travail de déchiffrage sur les documents des années 1870 à 1900 afin de les retranscrire lisiblement. Sidonie Autret a pu ainsi les imprimer.
A cette époque les communes avaient peu de ressources et dépendaient essentiellement des décisions du Sous-Préfet représentant de l’Etat .
Ces délibérations relatent la vie locale à travers les besoins de la commune.
Voici quelques décisions sur des thèmes variés qui concernent la rémunération d’une sage femme , la mise en place d’une échelle à saumon afin que ces grands poissons voyageurs puissent à nouveau remonter pondre dans la Douffine ( ou Dourduff ) , l’instauration d’une recette buraliste , et la création d’un nouveau cimetière .
Ce projet de cimetière durera une quinzaine d’années avant de se réaliser. Il avait été exigé par l’Etat en raison de l’insalubrité et de l’insuffisance de cimetière d’origine qui entourait la place.
Pour le comprendre, voici ce qu’était le bourg de Lopérec d’après le cadastre Napoléonien. (L’élaboration du cadastre fut une œuvre considérable décidée par Napoléon Bonaparte en 1804. Toutes les parcelles de terre de l’ensemble du Pays furent mesurées, dessinées à l’échelle, répertoriées selon les cultures et la qualité du sol. De même pour les bâtiments, les routes et les chemins, les cours d’eau, les biefs des moulins et les fours à pain….. Ce travail se fit avec des géomètres munis de leur chaîne d’arpenteur et dura plusieurs années de la première moitié du 19 ème siècle.
Le cadastre de Lopérec est une véritable œuvre d’art, rédigé avec précision sur papier toilé , à la plume et en encre de couleur. Ce plan, avec les registres qui l’accompagnent , est un document d’histoire de la commune car la configuration de l’époque correspond à peu de changement près, à ce qu’était la commune avant la Révolution.

L’enclos paroissial est en bleu avec le cimetière au sud (côté calvaire), et l’on peut y voir l’ossuaire. Le presbytère était au nord. Les registres paroissiaux mentionnent régulièrement le mauvais état du presbytère au cours du 18ème et au début du 19ème . Un nouveau presbytère sera construit en 1847 dans le haut du bourg. Le cimetière pourra ainsi s’agrandir au Nord.
Mais en 1871, un rapport officiel condamna l’insalubrité du cimetière ……
Ä DE LA SAGE FEMME
28 MAI 1875
Le conseil : considérant que la commune de LOPEREC se trouve éloignée de localités où il existe des médecins, qu’ici souvent faute de secours, bien des mères ont succombé en couche, et bien des enfants robustes ont péri en naissant, qu’aujourd’hui qu’il existe ici une sage-femme, de tels cas sont plus rares, que toutefois pour encore une sage-femme ne peut ici subvenir à ses besoins ; que la commune n’a point les ressources voulues pour lui faire un traitement,
Demande à l’unanimité au Département le plus large secours possible à la sage-femme que possède aujourd’hui LOPEREC –et ce serait justice en raison des services qu’elle a déjà rendus.
24 AOUT 1879
Le conseil : considérant que la commune de LOPEREC possède depuis quelques années une sage-femme à laquelle elle donne chaque année un minime traitement de soixante francs qui n’est rien en raison du service qu’elle rend aux pauvres de la commune,
Qu’on voudrait bien augmenter ce minime traitement, ce qui est impossible attendu que les finances de la commune son insuffisantes pour les besoins de première utilité,
Demande à l’unanimité à M. LE SOUS PREFET de vouloir bien accorder à Madame STARACE née Hortense VIGOUROUX, sage-femme à LOPEREC, sur les fonds départementaux, une subvention aussi large que possible et ce ne sera que justice en raison du service qu’elle rend aux pauvres non seulement d’ici, mais même des environs.
29 DECEMBRE 1883
Le conseil : considérant qu’il n’existe au budget de cette année aucun crédit et qu’il a omis par oubli de voter une somme pour frais de médicaments aux indigents à payer à Madame STARACE, sage-femme à LOPEREC,
Vote à cet effet une somme de quarante francs pour les deux années : 1883 et 1884 afin de la dédommager des soins et des médicaments qu’elle donne aux indigents de cette commune ?
Vote en outre une somme de trente francs pour faire arranger et placer les aiguilles de l’horloge parce qu’il existe un cadran et que ce cadran ne marque plus l’heure depuis plusieurs mois.
Ä D’UNE ECHELLE A SAUMONS
28 MAI 1875
Le conseil : considérant qu’avant la création d’une écluse au PONT DE BUIS pour le maintien des eaux nécessaire à la poudrerie, il existait dans la rivière de Dourduff une grande quantité de saumons ; qu’aujourd’hui il n’existe plus de saumon dans la rivière en amont de l’écluse de la poudrerie, qu’il serait possible de créer à peu de frais une échelle à saumon qui permettrait aux poissons de franchir la dite écluse et aux riverains de le rivière du Dourduff de capturer chaque année quelques saumons ?
Demande que le département fasse construire contre la dite écluse de la poudrerie du PONT DE BUIS une échelle à saumon pour repeupler de saumons la dite rivière du Dourduff.
Ä D’UNE RECETTE BURALISTE à LOPEREC
20 NOVEMBRE 1881
Le conseil : entendu les plaintes de plusieurs aubergistes de LOPEREC qui depuis plusieurs années demandent pourquoi ils sont obligés d’aller payer à BRASPARTS les droits sur leurs boissons, et leur ayant répondu à différentes reprises qu’on ne pouvait faire autrement attendu qu’il n’y avait dans le commune aucun commerce de vin et que par conséquent il ne pouvait y avoir de recette buraliste,
Considérant qu’il existe à LOPEREC un commerçant de vin établi depuis cinq mois environ,et que les demandes pour la recette sont beaucoup plus fréquentes depuis ce temps,
A l’unanimité des membres présents, prie M. LE Préfet de vouloir bien accorder à la commune de LOPEREC une recette buraliste qui rendra un grand service aux habitants de cette localité en même temps qu’elle augmentera les ressources de son budget depuis longtemps trop faibles et insuffisantes.
2 MARS 1884
Le conseil : vu ses délibérations du 20.11.1881 et du 12.02.1881, par lesquelles il exprime le vœu d’obtenir une recette buraliste à LOPEREC, vu que les aubergistes réclament cette recette depuis longtemps mais que c’est une faveur que l’administration ne peut accorder que lorsqu’il y a un marchand de vin en gros établi dans la commune,
Considérant qu’il y a aujourd’hui un commerce de vin en gros au bourg de LOPEREC, que les plaintes et réclamations des aubergistes vont en augmentant,
A l’unanimité des membres présents a l’honneur de prier M. LE Préfet de vouloir bien accepter Yves CEVAER, clerc de notaire, comme receveur buraliste à LOPEREC, parce qu’il est un garçon sérieux, d’une très bonne conduite et apte à remplir cette fonction.
29 JUIN 1884
Le conseil a l’honneur de rappeler à M. LE Préfet sa délibération en date du 2 mars dernier le priant de vouloir bien accepter Yves CEVAER comme buraliste à LOPEREC, attendu qu’il est un garçon sérieux et apte à remplir cette fonction.
Le conseil désire que l’administration accorde cette faveur à la commune pour faire cesser les réclamations et les plaintes des débitants de boissons qui voient une recette buraliste partout où il existe un ou plusieurs marchands de vin en gros.
21 FEVRIER 1886
Le conseil considérant que depuis longtemps les aubergistes réclament une recette buraliste dans la commune de LOPEREC –mais que c’était une faveur que l’administration ne pouvait accorder parce qu’il n’y avait pas de marchand de vin en gros dans la commune,
Qu’il y aujourd’hui un commerce de vin en gros au bourg de LOPEREC installé depuis cinq ans
Que les plaintes et les réclamations des aubergistes vont en augmentant,
A l’unanimité des membres présents, prie M. LE Préfet de vouloir bien doter la commune de LOPEREC d’une recette buraliste qui serait une chose très profitable pour les habitants de LOPEREC, tant pour les rapports financiers que pour les services qu’elle leur rendrait.
Ä DU CIMETI ERE : Le cimetière entourait l’église et le calvaire . L’ossuaire se situait au dessous du porche .
1871
Condamnation du vieux cimetière pour insalubrité – nécessité d’en construire un autre d’urgence.
1873
Acquisition d’un champ, route de LOPEREC-BRASPARTS, appelé Parc Joannic.
22.02.1874
Une quête est faite à LOPEREC pour la construction d’un nouveau cimetière.
08.08.1875
Le conseil : considérant que la porte ouvrant sur le cimetière ( autour de l’église) est en très mauvais état, que le cimetière est fréquenté par des porcs, qu’il est nécessaire de faire une nouvelle clôture pour que les bêtes ne puissent y entrer,
Vote à l’unanimité une somme de cinquante francs pour faire la réparation dont il est question.
Un arrêté préfectoral approuve l’acquisition du terrain destiné au nouveau cimetière, les fonds destinés à cela sont en caisse, le conseil demande au Maire de remplir les formalités voulues, de faire les démarches pour que le nouveau cimetière reçoive une fin prochaine.
05.11.1876
Acte d’échange passé entre le Maire et Madame TOULANCOAT, le 3 Octobre, pour servir de nouveau cimetière –échange avec la commune le champ dit Parc Pontélou, dépendant de Pennarguer contre le champ contigu dit parc Jeannic appartenant à la commune- Le conseil approuve l’échange et demande la création immédiate du cimetière.
24.12.1876
fait l’acte d’échange sous seing privé des champs – Demande d’enquête pour savoir si Pontélou convient – Des fouilles ont été faites, on peut creuser commodément des fosses – Le champ étant plus rapproché du bourg de 100 mètres mais a 12 ares en moins.
11.03.1877
Madame Marianne QUEINEC veuve de Jean AUFFRET –du Ponchou à LOPEREC, ayant cédé à la commune l’usufruit de parc Jeannic, la commune paiera au fermier du dit champ la somme de soixante francs chaque année le 29 septembre jusqu’en 1881, fin du bail, ensuit paiera à la veuve pour son usufruit, soixante francs jusqu’à son décès. Le fermier, M. Gabriel LE BORGNE, propriétaire au bourg a cédé immédiatement le champ échangé, dit Parc Pontélou.
18.03.1878
Madame DE TOULANCOAT est disposée à procéder à l’échange des terrains. Parc Pontélou bien que plus petit de 12 ares que parc Jeannic est assez grand et convient mieux n’étant qu’à 40 mères du bourg contre 122 mètres pour parc Jeannic.
08.04.1877
Le Conseil maintient la délibération fait le 22.02.1874 destinant la somme mobilisée plus la quête faite se montant à 5.300 francs pour achat du champ et construction du mur d’enceinte, plus divers frais de contrat –somme insuffisante- le transport de matériaux sera à la charge de la commune.
09.05.1877
Le Sous Préfet demande l’acte d’échange entre Mme de TOULANCOAT et la commune des parcelles. En ce qui concerne les travaux, la commune se chargera de la surveillance sans recours à aucun entrepreneur. Pour l’opposition mentionnée lors de l’enquête du 27.10.1876, le conseil n’en tient pas compte (observation faite par Guénolé GOASGUEN, père rentier à GUERGUILLE – LOPEREC). Le Docteur BALEY – chargé par le Préfet en 1873 de constater l’état du cimetière actuel, trop petit au vu de la population et insalubre pour les habitants du bourg – il est indispensable de l’éloigner autant que possible du bourg, ce que reconnaît le conseil actuel.
25.11.1877
La somme de 4.333 francs produit des fonds de la mobilisée, destinée à la transplantation du cimetière, rapporte des intérêts depuis qu’elle est due par l’état, intérêts bien supérieurs au montant des intérêts courus depuis le 31 Octobre 1873 sur la somme de 1.150 francs, prix du terrain alors acquis –intérêts figurant au budget et dépensés sans affectation spéciale- partant que les intérêts du prix du champ seraient pris sur les intérêts de la somme de 4.333 francs. Les intérêts de la somme de 1.150 francs pris sur le principal de 4.333 francs ont diminué celui-ci, déjà insuffisant pour l’objet auquel il est destiné,
Vote une somme de 240 Francs sur le budget additionnel 1887 pour faire face aux intérêts du prix du champ.
12.05.1878
Pour que Mme Marianne QUEINNEC, veuve de Jean AUFFRET,demeurant au Ponchou, puisse touche la somme de 1.150 francs –prix de Parc Jeannic acheté pour servir de cimetière et les intérêts à 5 % par an depuis le 1er janvier 1874 , le conseil doit approuver l’échange fait avec Mme DE TOULENCOAT du champ dit Parc Pontélou.
29.05.1879
attendu que la veuve AUFFRET réclame avec raison les intérêts qui n’ont pas pu lui être payés avant clôture de l’exercice, la somme votée (240 F) à cet effet est insuffisante, vote une somme de 360 francs à inscrire au budget additionnel de 1879 à prendre sur les revenus ordinaires.
10.02.1880
Le cimetière de LOPEREC est condamné depuis 1871 – il est très insalubre pour la santé publique- on attend depuis longtemps l’interdiction de l’ancien cimetière- un champ est acquis et payé. On demande au maire de prendre les mesures pour faire inhumer au nouveau cimetière pour le 1ER avril prochain.
11.03.1880
Le conseil, après la délibération prise le 10 février dernier et la lettre du Sous Préfet demandant l’interdiction du vieux cimetière, déclare que ce terrain est clos de fossé à l’exception du midi et charge le Maire de s’entendre avec un entrepreneur ou toute autre personne pour clore d’un mur le long de la voie publique et ce sans retard, afin de pouvoir inhumer au courant de l’été prochain.
18.04.1880
La délibération du 11 mars n’autorise le Maire que pour un mur au midi le long de la voie publique. De l’avis de bien des habitants, il serait préférable que le terrain soit clos immédiatement de murs de toutes parts.
12.05.1881
Le budget additionnel de 1880 a porté une somme de 3.183 francs pour la confection du nouveau cimetière. Le devis estimatif des travaux est de 2.364 francs présenté par M. MASSON, adjoint, la somme au budget étant suffisante, on voudrait que les travaux puissent commencer sans tarder.
20.11.1881
Réunion du conseil et des plus imposés : après mûre délibération, vote 3.117 francs pour la confection des murs du cimetière, somme remboursée au bout de cinq ans au moyen de neuf centimes extraordinaires ajoutés au principal des contributions directes.
Le conseil, vu le plan du nouveau cimetière et le cahier des charges établi par M. GASSIS, architecte à CHATEAULIN – entendu une plainte de M. CARIOU Jean, cordonnier, à faire une petite rectification à l’ouest et au nord, parcelles N° 1072 et 1071- M. CARIOU cède volontiers des terres mais surface pour surface pour rendre le cimetière régulier. Le conseil désire que l’on avance davantage sur la parcelle 1069 appartenant à Madame DE TOULANCOAT pour ne pas exproprier M. CARIOU ;
08.01.1882
Session extraordinaire avec les plus imposés : la réunion du 20 novembre dernier est irrégulière parce que convoquée à moins de 10 jours. Approuve les débats du 20 novembre. En même temps, autorise le Maire à affecter à la réalisation d’un emprunt aux conditions les plus avantageuses.
11.05.1982
Les travaux du nouveau cimetière adjugés au sieur LE BIHAN, entrepreneur à CHATEAULIN moyennant le prix de 5.785,90 francs, plus 289,29 francs pour l’architecte, plus 107,81 francs pour dépenses imprévues – Il existe au budget une somme de 3.188 francs – reste un découvert de 3.000 francs – Vu la valeur du centime à 72 francs, vote une imposition de 9 centimes extraordinaires aux contributions pour 6 ans – Autorise le Maire à contracter un emprunt de 3.000 francs à la Caisse des dépôts et consignations.
21.11.1882
….Avant de clore la séance, le conseil porte à la connaissance de M. le Sous Préfet qu’il est à peu près impossible de continuer à creuser dans l’ancien cimetière par rapport aux eaux infectées que renferment les fosses.
25.02.1883
Réunion du Conseil pour le règlement et les tarifs au nouveau cimetière.
CHAPITRE 1 : division des concessions – 5 articles
CHAPITRE 2 : dispositions générales – 8 articles
CHAPITRE 3 : tarif des concessions – 1 article
30.03.1884
Décompte des travaux exécutés par M. LE BIHAN entrepreneur à CHATEAULIN pour la confection des murs du cimetière : 5.672,30 francs.
08.11.1885
Le conseil approuve la vente de foin du nouveau cimetière pour la somme de 39 francs.
20.12.1886
Suite au vote du 27 mai dernier pour un emprunt de 2.000 francs pour combler le déficit communal, l’assemblée se serait méprise sur la durée de l’imposition autorisée le 2 JUIN 1882 ; Il y aurait lieu de proroger pour 3 ans l’imposition extraordinaire de 3 centimes existant pour le cimetière et de contracter immédiatement l’emprunt. L’amortissement de la première année devant être assuré au moyen des ressources extraordinaires et d’une somme de 391,98 francs provenant de la plus value des besoins de l’emprunt pour le cimetière – somme se retrouvant en caisse -. Le produit des concessions du cimetière apportera une somme plus que suffisante pour assurer avec ces ressources le service de la première annuité.
15.06.1890
Concernant la nouvelle école et le lieu de son implantation, elle se situerait mieux à l’emplacement actuel avec quelques agrandissements – avec embellissement considérable du bourg, surtout après que le vieux cimetière entourant l’église sera livré à la circulation et cela dans deux ans. On y trouvera le moellon nécessaire à la construction.
13.09.1891
Toujours la construction de la nouvelle école. Le déblaiement de l’ancien cimetière situé en face de l’école offrira une belle place pour les récréations. Les pierres provenant de la démolition des murs seront plus que suffisantes pour la construction de la classe.
25.02.1894
Il y a urgence à faire les murs de clôture du groupe scolaire. Les pierres proviendront du mur de l’ancien cimetière.
DE L’ECOLE : sur l’école ,il y a beaucoup de délibérations avec les projets au bourg et ceux concernant l’école de Kervez . Cela fera l’objet d’un autre article . Mais voici en préambule deux délibérations qui donnent un aperçu de la situation scolaire il y à 127 ans ……
Maison d’école des filles
ØSession extraordinaire : convocation par lettre du Sous Préfet :
Le 11 Avril 1880
Vu le mauvais état de l’école des filles et le manque d’espace relativement au nombre des élèves qui atteint de Soixante dix à Soixante quinze en hiver sur une surface de quarante mètres carrés au plus,
Attendu que la loi veut, autant que possible une surface de un mètre carré pour chaque enfant,
Entendu la proposition qui lui est faite par M. LE BORGNE, l’un de ses membres, qui a une maison neuve qu’il a construite au bourg de LOPEREC,
Après mûres délibérations, loue cette maison pour servir de maison d’école de filles ……..
Maison d’école des garçons
ØSéance du dimanche 24 Août 1884 – 8 h. du matin.
Considérant que le nombre des élèves fréquentant l’école des garçons augmente tous les ans, qu’il dépasse même 80 pendant plus de la moitié de l’année scolaire, qu’un seul maître ne peut pas suffire pour un si grand nombre d’enfants, prie l’Administration de vouloir bien créer à LOPEREC un poste d’Instituteur Adjoint……..
A suivre
Le bourg à la fin des années 50 et au début des années 60


L’école avec ses deux cours séparées par un haut mur : celle des filles et celles des garçons. Derrière l’école, le grand jardin des instituteurs séparé….par son fil à linge.
Les trois salles étaient en activité dans les commerces : Rolland, Le Page-Berthou et Le Borgne.
- Sur la cour arrière du restaurant actuel, on distingue d’autres bâtiments.
- Sur la cour des appartements face au calvaire, on distingue également les bâtiments et le four de la boulangerie Le Page.
De même, sur la place, à côté de l’épicerie actuelle, on peut voir l’atelier du charron, remplacé par le hall et l’accès à la bibliothèque, lors de la rénovation du bâtiment. En dessous, une maison et une cour et plus bas encore une autre maison dans le prolongement du mur, la où est le bâtiment des halles, abri - bus.
ASSOCIATIONS EN PHOTO
La chorale Mad pel zo

L’atelier

Le club des retraités fête la doyenne du club et de la commune : Isabelle Cloarec, 95 ans, de Parc ar Faven
